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  • Les Jeux Vidéo de la Semaine : Des briques indestructibles ! : Sorties de la semaine 26 : du 25/06 au 29/06
    On ne va pas vous mentir, la semaine qui arrive ne restera pas dans les annales même si l'été est parfois propice à des séances de rattrapages ce qui permet de justifier les nombreux portages et autres ressorties nombreuses. Ou alors vous pouvez toujours jouer aux Lego...Ouvrons donc le volet des portages avec la sortie dès lundi sur Switch du classique Another World en téléchargement dans son édition « 25ème anniversaire ». Le lendemain, la même consol voit débarquer le coloré de Blob tandis que la PS4 et la Xbox One accueille une nouvelle édition complète (DLC compris) du classique Diablo III dite « Eternal Collection ». Un an après sa sortie sur PS4, la Xbox One accueille ce mardi l'action-RPG NieR : Automata en téléchargement. Slime-san se rend quant à lui enfin disponible en téléchargement sur PS4 toujours mardi. Jeudi, la Switch  voit débarquer en téléchargement les classiques de la scène indé Limbo et Inside en téléchargement. Le lendemain, un autre classique, du shoot'em up cette fois-ci, Ikaruga, est disponible en téléchargement sur PS4. Ce même vendredi, Ys VIII: Lacrimosa of Dana sort sur Switch dans son « Adventurer's Edition » tandis que la compilation/remake Crash Bandicoot N. Sane Trilogy débarque enfin sur Switch, Xbox One et seulement en téléchargement sur PC.Revenons à mardi et la sortie du DLC Ravenloft pour le MMORPG Neverwinter en téléchargement sur PC, PS4 et Xbox One. Dans ce nouveau contenu, la peur va s'inviter puisque les joueurs pourront explorer le demi-plan de l'Effroi dont les terres sont dominées par un vampire sanguinaire... Ce sont toujours les Américains de Cryptic Studios qui sont au développement tandis que Perfect World édite.Autre DLC à sortir ce semaine, Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle : Donkey Kong Adventure débarque en téléchargement sur Switch. Comme son titre l'indique, le contenu téléchargeable se concentre sur l'univers du singe le plus classe du jeu vidéo. De nouvelles aventures dans quatre zones distinctes où les affrontements tactiques avec armes loufoques seront encore de la partie. Le studio parisien d'Ubisoft est toujours au développement avec évidemment Nintendo à l'édition. En attendant la suite de Life is Strange, le studio français Dontnod (aussi responsable de Vampyr récemment) propose un court spin-off gratuit intitulé The Awesome Adventures of Captain Spirit. Dans cette histoire matinée de fantastique on incarne un jeune garçon et son alter-ego super-héroïque qui donne son nom à l'épisode. Ce projet atypique sert aussi de légère introduction à Life is Strange 2 à télécharger sur PC, Xbox One et PS4 ce mardi et édité par Square Enix. LEGO : Les Indestructibles sort ce mercredi sur PS4, Xbox One, Switch et seulement en téléchargement sur PC. Sans surprise il s'agit d'une adaptation en Lego des deux films Indestructibles dont le second sort la semaine prochaine. Divertissement léger, humour parodique, variété de personnages et coopération sont au menu d'un style Lego que l'on commence à bien (trop?) connaître. Warner en est l'éditeur alors que les Britanniques de TT Fusion (studio subsidiaire des créateurs de la série TT Games) sont au développement. Si certains d'entre-vous se rappellent de Rainbow Moon alors vous serez peut-être intéressés par la sortie de sa suite Rainbow Skies en téléchargement sur PS4, Vita et PS3 (sic!). Dans ce RPG, vous plongez dans un monde médiéval-fantastique où vous incarnez un dresseur de monstres débutant qui va devoir s'impliquer dans un conflit extraordinaire bien malgré lui. Edité par EastAsia Soft, le titre est développé par les Allemands de SideQuest Studios.Ce jeudi, Galak-Z : Variant S débarque en téléchargement sur Switch. Ce shoot'em up propose un univers futuriste remplis de vaisseaux rapides et autres méchas que vous allez pouvoir contrôler dans une centaine de missions. Un jeu développé et édité par les Japonais de GunHo.Fighting EX Layer sort ce jeudi en téléchargement sur PS4 et s'annonce comme la suite spirituelle de Street Fighter EX. C'est à dire le même gameplay, le même type de personnages mais sans la licence... Une œuvre développée et éditée par les Japonais de Arika responsables de ce spin-off de la saga Street Fighter et qui date de 1996.Puisqu'on en parlait, on se quitte avec le trailer de Life is Strange 2 prévu pour fin septembre. 
  • Pandemic Legacy Saison 2 : notre avis à mi-chemin : Réussite ou échec ?...
    N'y allons pas par quatre chemins, on avait adoré la première saison de Pandemic Legacy. L'expérience de jeu proposée par Matt Leacock et Rob Daviau valait largement le détour. Même s'il n'était pas exempt de défauts, le jeu s'avèrait tellement rafraichissant que l'on finissait par oublier les quelques petits bémols pour n'en retenir que les bons côtés : les surprises offertes tout du long de ses douze scénarios, l'énorme importance donnée aux choix stratégiques des joueurs et à leurs conséquences, les parties tendues pleines de retournements de situation,... On s'était même fendu d'une critique dithyrambique pour vous dire tout le bien qu'on en pensait (elle est LA, si vous voulez la lire).Du coup, dire qu'on attendait avec impatience la saison 2 est un doux euphémisme : on trépignait d'impatience de poursuivre l'aventure ! Et c'est désormais chose faite, du moins, en partie... Comme il est difficile de se faire un avis global sur ce jeu avant d'avoir joué tous les scénarios, on se réserve notre avis final pour un peu plus tard. En attendant, voici un petit point à mi-chemin de la campagne, après avoir joué les six premiers mois du jeu. Et comme on n'est pas des enfoirés, c'est un avis garanti sans spoiler sur le scénario. Ne nous remerciez pas !Une expérience de jeu toujours aussi jouissiveOn ne change pas une formule qui fonctionne, et la formule Legacy se trouve toujours au coeur de l'expérience de jeu. Si vous ne connaissez pas, sachez donc que Pandemic Legacy Saison 2 s'articule autour de douze scénarios (plus un prologue pour apprendre les règles). Chaque mois, l'histoire se dévoile petit à petit, transformant doucement et sûrement le jeu : nouvelles règles, nouveau matériel, plateau en constant changement,... Les actions entreprises pendant les parties ont des conséquences, dévoilant certaines parties du plateau de jeu (on commence ici sur un petit territoire puis, au fur et à mesure, on va coller des stickers qui vont l'agrandir), et en condamnant d'autres (lorsqu'on ne parvient pas à sauver des villes, elles finissent par devenir quasiment-inaccessibles). Chaque fin de partie, on va disposer de points d'expérience qui vont permettre d'améliorer les cartes, les personnages, de gagner de nouvelles actions,...Bref, tout ce qui faisait le sel de Pandemic Legacy Saison 1 est repris, et ce pour notre plus grand bonheur ! La découverte des nouvelles règles de jeu et du nouveau matériel est toujours aussi plaisante, entre ses portes à ouvrir et ses huit boites à desceller,... Évidemment, pour bien apprécier cela, il faut s'être fait au concept de jeu évolutif destructible. Bon, on avait fait la saison 1, donc on était déjà devenu expert du déchirage de carte et du gribouillage sur plateau...Une réinvention de PandémieSi Pandemic Legacy Saison 1 était un prolongement astucieux de la version classique de Pandémie, la saison 2 ne se repose pas sur ses acquis. C'est en effet un jeu entièrement qui est ici proposé. Le parti-pris était ambitieux, mais risqué : n'allait-on pas perdre tout ce qui faisait l'identité de Pandémie et de se retrouver avec un jeu trop différent ? À ce niveau, on ne peut que saluer le travail de Matt Leacock et Rob Daviau : Pandemic Legacy Saison 2 propose certes un nouveau jeu, mais qui parvient à reproduire les sensations que l'on avait en jouant à Pandémie.Désormais, le but n'est plus de soigner les maladies (simplement parce qu'on ne peut plus soigner du tout), mais d'empêcher que le virus (parce qu'il n'y en a plus qu'un) apparaisse. Il faut donc alimenter chaque ville en cubes. Lorsqu'une ville tombe à la phase de propagation, on retire un cube, et lorsqu'il n'y a plus de cube, on place un cube de maladie. Et là, c'est la merde, parce que ces petits cubes verts vont être des verrues dont on ne pourra pas se débarasser, et qui vont salement limiter les déplacements (à moins de se la jouer fou-fou, chacun verra selon sa stratégie). On retrouve donc le stress de Pandémie (gérer au mieux ses actions, coopérer, empêcher les maladies d'apparaître, essayer d'anticiper tant bien que mal), mais dans un nouvel emballageDonc Pandemic Legacy Saison 2 est un Pandémie sans être un Pandémie. Mieux vaut être prévenu avant pour éviter une éventuelle déception. Ceci dit, l'optique choisie est pertinente, s'inscrivant dans la continuité de la saison 1 sans jamais s'avérer redondante.Une difficulté énormeOn en arrive maintenant à l'un des points noirs de cette deuxième saison : sa difficulté. Ce n'est pas que Pandemic Legacy Saison 2 est dur, c'est qu'il est putain de dur sa mère, merde ! Autant la saison 1 avait bien géré cet aspect (à la limite, elle était trop facile), autant la 2 vous met une cartouche direct ! À titre de comparaison, sur les 12 scénarios de la saison 1, on n'en avait perdu qu'un seul (le dernier), et on avait dû s'y reprendre à deux fois pour réussir deux scénarios (tout le reste ayant été bouclé du premier coup). Là, sur 6 scénarios, on en a gagné seulement 2, dont un sur la corde raide. Sur les autres, et bien on s'est fait exploser plus ou moins rapidement : parfois on était à deux doigts de gagner, souvent, on était quand même très très loin (pour vous donner une idée, on n'est jamais arrivé à plus de la moitié la pioche joueur).Alors certes, certaines défaites sont à mettre sur le compte d'une trop grande confiance en soi (on a par exemple perdu le premier scénario parce qu'on a trop raisonné comme dans un Pandémie classique; ce que n'est pas cette saison 2), mais tout de même : c'est très très très dur. Et ce d'autant plus que l'aspect aléatoire à une grande importance : la mise en place peut tout plomber dès le départ (mais c'est une des marques de fabrique de Pandémie), mais surtout, pour réaliser certaines actions, on a besoin de cartes du deck joueurs. Et si on ne les pioche pas, et bien, on ne peut pas faire grand chose d'autre que temporiser. Et ceux qui ont fait Pandemic Legacy Saison 1 savent que temporiser n'est qu'une béquille très temporaire.À noter, malgré tout, que malgré les défaites, les parties restent la plupart du temps plaisantes. On peut parfois perdre et quand même avoir eu l'impression de faire avancer le jeu dans le bon sens (en raisonnant sur le long-terme, ce qui n'est pas abbérant dans Pandémic Legacy). Bon, à voir comment ça va évoluer, mais il semble quand même que la difficulté aille décroissante au fur et à mesure des scénarios... Mais bon, je ne doute pas qu'un bon petit cliffhanger va redistribuer les cartes très bientôt...Un scénario qui met du temps à se dévoilerUn petit mot pour finir sur le scénario. Déjà, il faut savoir que les saisons 1 et 2 sont indépendantes l'une de de l'autres. Certes, chronologiquement, la deuxième se passe après la première, mais l'histoire mise en place n'a pas forcément grand chose à voir avec ce que vous aurez joué précédemment. Pour preuve, la saison 2 part du principe que les joueurs ont échoué la saison 1, ce qui n'est forcément le cas. Vous pouvez donc commencer par la saison que vous voulez, même si on vous conseille quand même la première, juste par logique narrative (mais d'un point de vue ludique, c'est sans importance).Clairement, les choses avancent beaucoup moins vite que dans Pandemic Legacy Saison 1. Arrivé à mi-chemin de la campagne, on n'a toujours l'impression d'en être à la mise en place. Certes, quelques éléments nouveaux sont apparus, mais rien de bouleversant. Il est difficile de se prononcer plus que ça sur cet aspect du jeu. Peut-être toute cette mise en place aura une grande importance dans la suite.À noter que, cette fois, l'action avance plus du fait des actions des joueurs que par la pioche du le paquet Legacy. En fait, ce paquet semble surtout être là pour faire avancer l'histoire lorsque les joueurs merdent (ce qui, vous l'aurez compris, arrive très souvent), mais on peut tout à fait réussir à le faire sans, juste par nos actions en jeu. Et ça, c'est super agréable !En conclusionArrivé à mi-chemin de cette Saison 2, Pandemic Legacy s'avère être une expérience agréable, qui parvient à reproduire les sensation de Pandémie dans un nouveau jeu. Il y a certes quelques petits bémols (dont une difficulté énorme), mais dans l'ensemble, le jeu est tout aussi plaisant à jouer que son prédecesseur. On vous fera une critique complète du jeu une fois la campagne finie, d'ici quelques semaines probablement...  4/Scénario
  • The Strange : un nouveau jeu de rôle chez Black Book Édition : En financement participatif dès ce soir...
    Ce soir à 20h, Black Book Éditions va officiellement débuter la précommande participative du jeu de rôle The Strange afin de financer le livre de base et l'écran du MJ.Conçu par Bruce Cordell et Monte Cook (Numenéra), The Strange se situe au croisement de X-Files et de Mage : l'Ascension. Par-delà le voile de la réalité s’étend un réseau chaotique d’énergie sombre appelé l’Étrange. Quelques initiés l’ont découvert, et ils savent que l’Étrange abrite un nombre infini de récursions, des poches de mondes uniques mais limités, qui sont régis par leurs propres lois de la réalité. Ces mondes regorgent de vie, d’incroyables découvertes et de trésors fantastiques, mais aussi de menaces mortelles. Et dans ses mondes, les habitants jalousent parfois le nôtre...Le projet semble a priori assez original, s'appuyant sur un concept fort pour développer un univers riche et passionnant. Du coup, histoire d'en savoir plus, on a directement posé nos questions à Damien Coltice, de chez Black Book Éditions, qui a gentiment accepté de nous répondre.​SFU : Strange semble être un jeu riche et complet. Mais quand je lis le pitch, je n’arrive pas bien à me projeter. Concrètement, dans Strange, on joue quoi ?Damien Coltice : oui, c'est un peu le même problème qu'avec Numenéra à l'époque : ça n'est pas si simple d'expliquer le jeu, qui se révèle pourtant fascinant et consistant après la lecture. Concrètement, dans The Strange, on peut... tout jouer ! Un MJ peut même se servir de ce setting pour constituer le meta-monde dans lequel faire jouer à tous les jeux de rôle de sa bibliothèque ! Avec en prime des meta-enjeux pour donner du liant à tout cela. Mais pour revenir à l'essentiel, le jeu se concentre sur une approche qui se situe entre Mage (pour le côté contemporain et personnages éveillés) et X-Files (pour le côté conspiration). Dans cette approche, les joueurs peuvent interpréter des agents du Domaine, une agence de protection de la Terre face aux complots ourdis par d'autres mondes, qui se sont développés dans l'énergie sombre de l'univers physique (énergie sombre aussi appelée l'étrange, d'où le titre The Strange). Il est également possible de jouer des personnages nés ou issus de ces autres mondes, appelés récursions, qui découvriraient progressivement l'existence de la Terre et d'autres récursions, ainsi que leur capacité à voyager d'une récursion à l'autre (un des points fort du jeu).SFU : The Strange fonctionne avec quel type de système ?Damien Coltice : oe jeu est basé sur le Cypher system qui a fait le succès de Numenéra. Toutes les règles sont comprises dans le Livre de base et elles ont été développées pour gérer les translations (la capacité du personnage à passer d'une récursion à une autre, sachant que le corps s'adapte à chaque monde). Seuls les joueurs lancent les dés, pour laisser le MJ à son rôle d'arbitre et d'animateur du monde et de l'intrigue. C'est une sorte d'hybride entre un système puissant - on ne refait pas Monte Cook ! - et des notions qui ont fait le succès de la mouvance narrativiste de ces dernières années (le personnage est par exemple décrit par une phrase de laquelle découle des capacités et orientations).SFU : Qu’est ce qui vous a attiré dans le jeu ? Pourquoi avoir voulu le traduire ?Damien Coltice : Nous avons adoré Numenéra et la qualité éditoriale proposée par Monte Cook Games. Quand The Strange est arrivé, nous avons donc eu un a priori positif, du fait qu'encore une fois, ils essayaient de proposer un jeu de rôle créatif, original, ce qui est de plus en plus compliqué de nos jours, où la plupart des thèmes ont déjà été exploités. Enfin, à la lecture, on a tout de suite vu le potentiel, notamment pour un public qui aime autant la science que le fantastique, puisque Bruce Cordell, l'auteur, s'appuie avec un réel talent sur la science pour développer une cohérence à un concept qui ne le permet pas a priori facilement (le mélange des mondes). La qualité de son travail a fait le reste. Les deux récursions de base proposées dans l'ouvrage, Ardeyn (fantasy) et Ruk (bio-mécanique), posent par l'exemple tout le potentiel du jeu. Le Livre de base suffit amplement à saisir toute la force de The Strange, qui repose sur le mystère, plus encore que sur les secrets (et donc l'attente de prochains suppléments).​​La précommande participative commence ce soir. Elle propose le livre de base à l'écran. On sait de plus que Black Book Éditions espère pouvoir proposer en plus un supplément : La Spirale Sombre. « La Spirale sombre est la première campagne publiée aux USA par Bruce Cordell, nous a dit Damien Coltice. Elle propose une trame principale et des intrigues secondaires annexes à intégrer (ou pas) quand le MJ le souhaite. Un des intérêts majeur est d'être le campagne idéale pour commencer, puisqu'elle guide des personnages humains vers la découverte des points importants du jeu, en douceur. Le final révèle un mystère important et certains MJ souhaiteront sans doute délayer cette révélation, qui sinon arriverait un peu tôt pour celles et ceux qui veulent s'installer longuement dans le jeu. C'est pour tout dire son seul défaut, l'opposition et les PNJ étant particulièrement soignés ».Pour en savoir plus, ça se passe sur la page du financement, sur Gameontabletop (ICI, plus précisément, à partir de 20h).

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