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  • C'est quoi ce truc ? Ne vous retournez pas : Quand on redécouvre l'un des plus grands cinéastes du XXe siècle...
    C’est quoi ce truc ? est une petite rubrique apériodique (n’attendez donc pas le prochain article avec impatience) qui met en lumière quelques films méconnus. Nanars, séries B ou chef d’œuvre inconnus, nous vous présentons ici une sélection de longs-métrages sélectionnés avec amour !Ca parle de quoi ce truc ?Un après-midi comme tous les autres, la petite Christine se noie accidentellement. Ravagés, ses parents décident de quitter un temps la demeure familiale, et ça tombe plutôt bien puisque John, le père, vient d’être embauché par un mystérieux prêtre pour rénover une église à Venise. Arrivés en Italie, alors que John et sa femme, Laura, se baladent, deux femmes les accostent. L’une d’elles, voyante, leur apprend que leur fille est toujours vivante. Dès lors, le couple ne va cesser d’aller de rencontres étranges en visions bizarres…C’est pas un peu chiant ce truc ?On ne va pas vous mentir, Ne vous retournez pas n’est clairement pas le film le plus explosif du monde. Non, on avoue, ce n'est pas du Michael Bay. Il s'agit effectivement un long-métrage lent, mélancolique, qui prend son temps et ne caresse jamais le spectateur dans le sens du poil. Par bien des aspects, Ne vous retournez pas est d’ailleurs assez désagréable à regarder. Non qu’il soit raté, simplement le réalisateur semble clairement avoir voulu mettre les spectateurs dans une position de malaise et d’inconfort. En fait, la dénomination horreur psychologique définit particulièrement bien cette œuvre.Donc oui, clairement, Ne vous retournez pas ne plaira pas à tout le monde, et une large partie de l’audience le trouvera sans nul doute chiant. Mais si, à l’issu de cette lecture, vous êtes tout de même curieux de voir tout ça, alors tentez l’expérience, vous pourriez bien adorer !Mais qui a fait ce truc ?Ne vous retournez pas est le troisième film de Nicolas Roeg, cinéaste britannique à qui on doit… plein de films aussi géniaux que peu connus. Chef opérateur extrêmement talentueux (Fahrenheit 451, Le Masque de la Mort rouge, Dans les mailles du filet), il passe à la réalisation au début des années 70 avec Performance, qui met en scène le jeune Mick Jagger. Dans les vingt longs-métrages qu’il a réalisé tout au long de sa carrière, ses deux plus connus sont probablement L'Homme qui venait d'ailleurs avec David Bowie en 1976 et Les Sorcières avec Angelica Huston en 1990. Aucun ne fut un gros carton commercial. Mais la qualité d'un film ne se juge pas à l'aune de son succès commercial, pour preuves : toutes les oeuvres de ce réalisateur sont remarquables.N’y allons pas par quatre chemins, Nicolas Roeg est un immense cinéaste, un artiste qui, tout au long de sa carrière, s’est sans cesse renouvelé et a expérimenté un grand nombre de formes narratives. Au rang des réalisateurs qui ont reconnu son influence sur leur travail, citons juste Danny Boyle, Brian De Palma, Christopher Nolan, Tony Scott ou Steven Soderbergh, Avouez que ce n’est pas rien… Nicolas Roeg nous a quitté il y a quelques semaines. C'est cet évènement malheureux qui nous a donné envie de reparler de l’un des ses films.Le scénario est quant à lui adapté d’une nouvelle de Daphné Du Maurier, écrivaine britannique à qui l'on doit notamment Rebecca (adapté par Alfred Hitchcock) ou Les Oiseaux (également adapté par Hitchcock).Devant la caméra, le couple Baxter est interprété par Donald Sutherland (à l'époque déjà bien connu du public pour M.A.S.H.) et Julie Christie (qui s’était fait connaître quelques années auparavant avec Docteur Jivago ou Fahrenheit 451), soit deux acteurs très solides largement capables de porter un tel film.Et ça a marché ce truc ?Le film a couté environ 1,5 million de dollars, et c’est précisément ce qu’il a rapporté sur le sol US. Le box-office mondial (que l’on n’a pas réussi à trouver) a donc forcément permis à Ne vous retournez pas de faire quelques bénéfices. En France, le long-métrage a fait 105 000 entrées (ce qui, pour 1974, est quand même plutôt pas mal pour un film fantastique)Mais c’est bien ce truc ?Ne vous retournez pas est un putain de chef d’œuvre. Comme on le disait plus haut, c’est un film aride et difficile d’accès, mais faire l’effort d’entrer dedans et de partager le trip qu’il propose vous offrira une expérience cinématographique sans équivalent. Si ce long-métrage reste méconnu du grand public, il aura tout de même eu une énorme influence sur le cinéma horrifique. Par bien des aspects, on peut par exemple le considérer comme un précurseur au cinéma de David Lynch, et nombre d’œuvres actuelles continuent de s’en inspirer et de lui rendre hommage (l’excellente série The Haunting of Hill House, par exemple, en contient quelques jolies références).D’une richesse incroyable, Ne vous retournez pas multiplie les pistes de réflexion et d’interprétation. En éclatant son récit, en jouant avec l’image et le montage, Nicolas Roeg parvient à faire de son film une éclatante parabole sur (entre autres) la mort, le deuil et la culpabilité, tout en créant une atmosphère qui, ici et là, parvient à faire froid dans le dos. Le tout est porté par un duo de comédiens absolument parfaits qui trouvent ici deux des meilleurs rôles de leurs carrières respectives.Une fois n'est pas coutume, on n’en dira pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise. C'est d'autant plus vrai que le film est plus intéressant pour ce qu'il montre que pour ce qu'il dit avec des mots. Alors un conseil : regardez Ne vous retournez pas, c’est simplement un film majeur du XXe siècle !Et on peut le voir où ce truc ?Ne vous retournez pas (ou Don't look now dans son titre original) est disponible en DVD et BR. Techniquement, la meilleure édition est celle éditée par Potemkine, et ce même si les restaurations audio/vidéo s'avèrent finalement très moyennes (sans être catastrophiques non plus). C'est également cette édition qui propose le bonus les plus intéressant : une analyse d'une petite demi-heure qui s'avère être un complément très intéressant au visionnage du film. On notera également que le film est régulièrement diffusé sur OCS.
  • Les Jeux Vidéo de la Semaine : Du slasher avec Las Year : The Nightmare ! : Sorties de la semaine 51 : du 17/12 au 21/12
    Noël est quasiment là donc le jeu vidéo fait une pause le temps que les fêtes passent et que chacun profite de ses nombreux cadeaux. Il y a quand même quelques projets qui font parler d'eux cette semaine.On commence avec les portages de la semaine et l'arrivée de Warhammer : Vermintide 2 à télécharger sur PS4 ce mardi. Le même jour, la Switch et la Xbox One accueille le surréaliste Donut County en téléchargement. La console de Nintendo voit enfin débarquer le jeu de survie/gestion Sheltered en téléchargement, toujours mardi. Le lendemain, les possesseurs de PS4 vont enfin pouvoir télécharger R-Type Dimensions dans sa version « EX ». Ce jeudi, le jeu d'exploration/survival-horror Viviette débarque sur Switch en téléchargement tout comme le Metroidvania Sundered le lendemain qui sort aussi sur Xbox One.Revenons à mardi avec la sortie en téléchargement sur PC de Last Year : The Nightmare qui est un jeu d'action multijoueur sous forme de slasher à la Friday the 13th : The Game. Un joueur incarne le tueur et les cinq autres des adolescents servant de victimes. Le titre propose comme décor un lycée américain abandonnée au milieu des années 90. Un titre édité et développé par les Canadiens de Elastic Games. Les amateurs de récits prenant place dans une Chine médiévale fantastique peuvent se pencher sur la sortie de Bladed Fury en téléchargement ce mardi sur PC. Ce beat'em all 2D vous incarnez une jeune princesse devant récupérer son trône tout en rencontrant dieux et démons sur le chemin. Une œuvre aux graphismes vraiment originaux éditée et développée par les Chinois de NEXT Studios (Iris.Fall...).Le Battle Royale étant plus qu'à la mode, il est normal de voir débarquer de nouveaux concurrents dont Ashes of Creation Apocalypse qui arrive ce mardi en téléchargement sur PC. Situé dans un univers d'héroïc-fantasy, le titre permet à des joueurs de s'affronter avec des armes spécifiques et des sortilèges puissants. D'autres modes de jeu sont aussi prévus dans ce titre édité par My.com et développé par les Américains de Intrepid Studio.Des DLC sont aussi de la fête cette semaine en commençant par The Pillar venant compléter Shadow of the Tomb Raider après The Forge. Cette nouvelle aventure met Lara Croft sur la piste de la fameuse apocalypse Maya. Une extension développée par les Canadiens de Eidos Montreal et éditée par Square Enix.L'autre DLC de la semaine est prévu pour ce vendredi avec Le retour de Silver prolongeant ici l'aventure de Spider-Man. Comme son titre l'indique, l'extension (développée par Insomniac Games et éditée par Sony) voit le retour de Silver Sable qui va s'impliquer dans une lutte entre le Tisseur et Hammerhead. Pour terminer, tournons-nous vers l'année prochaine et la sortie de Far Cry New Dawn en février proposant du post-apocalyptique plutôt coloré. 
  • Dominion, le jeu de rôle pour jouer à entuber ses potes : Complots, coups de poignard dans le dos, traitrises diverses et autres trucs de fourbasses...
    On vous a déjà parlé de Khelren dans nos colonnes, notamment pour le très réussi The Sprawl (voir notre critique ICI), l'un des meilleurs jeux de rôle cyberpunk sorti ces dernières années. On en remet une couche aujourd'hui pour évoquer son nouveau projet, Dominion : Jeux de pouvoir et Maisons nobles, actuellement en financement participatif sur la plateforme Ulule.Dominion : Jeux de pouvoir et Maisons nobles est un jeu de rôle de space fantasy et d'intrigue politique inspiré de Dune, de Birthright et de Game of Thrones. Vous y prenez la tête d'une maison noble et intriguez pour asseoir votre pouvoir au sein d'un empire féodal galactique. Maître espion ou stratège commandant les armées, amant ou conseiller au seigneur, que vous soyez roturier ou bien noble de haut rang, vos actions conduiront votre Maison à la gloire éternelle ou la feront sombrer à tout jamais dans l'oubli. Mais sur cet étroit chemin, comment savoir en qui faire confiance ?Dune, Birthright et Le Trône de Fer ! Des inspirations qui font espérer un bon petit jeu de putes comme on les aime. Il se déroule dans un futur féodal space fantasy dans lequel les tensions s'accroissent lorsque l'empire se retrouve sans dirigeant. Les diverses factions manigancent alors en secret pour prendre le pouvoir, alors que l'humanité a perfectionné le génie génétique au point de se subdiviser. Un kit de présentation du jeu a été mis en ligne gratuitement (il est ICI si vous voulez le lire en entier), et nous apprend que « les joueurs y incarnent le seigneur d’une Maison et ses principaux conseillers, et intriguent pour asseoir davantage leur pouvoir dans un empire galactique féodal, tout en luttant contre les complots qui les visent. Ils planifient des opérations pour assassiner leurs adversaires, nouer des alliances, mener des guerres, et, puisque le monde de Dominion : Jeux de pouvoir et Maisons nobles exige d’eux qu’ils ne restent pas terrés dans leur tour d’ivoire, dirigent ces opérations sur le terrain le moment venu. Les histoires racontées par le jeu sont donc centrées sur les personnages et ils disposent de moyens importants pour accomplir leurs objectifs, pour pouvoir jouer politique, à haut niveau. Ils peuvent être nobles et donc au-dessus du commun des mortels, ou bien au contraire être de simples roturiers mais avoir été hautement entraînés et spécialisés. Leur compétence n’est plus à prouver. »Dominion : Jeux de pouvoir et Maisons nobles utilise les mécaniques d'Apocalypse World. Si vous ne connaissez pas, sachez qu'il permet aux joueurs de régler en très peu de jets de dés des situations complexes, chaque jet entraînant d’importante répercussion sur l’histoire. Les scénarios sont partiellement improvisées par le meneur de jeu, le système lui fournissant les outils nécessaires pour avoir quelque chose à dire d’intéressant lorsqu’il prend la parole. Il entre donc dans la grande famille des jeux PBTA (Power By The Apocalypse), où l'on trouve des jeux aussi variés que The Sprawl, Libreté, Raoul ou Monsterhearts.On a voulu en savoir un peu plus sur le jeu, alors on a versé quelques pots de vin, envoyé deux ou trois espions et couché avec sa femme, mais on a fini par retrouver Khelren pour lui poser des questions.SFU : Dune, Birthright, Game of Trones ? Ce ne serait pas jeu de petite fourbasse de merde Dominion ?Khelren : Siiiiiii, un peu. Ceci dit, les joueurs sont ensemble à la tête d’une Maison, donc ils sont censés former un groupe relativement soudé. Le problème, c’est qu’ils tiennent des positions d’autorité qui créent forcément des rancœurs et des dilemmes. Ils devront faire la part des choses entre ce qui est le mieux pour leur Maison et ce qui est le mieux pour eux ou leurs amis. Il faut parfois envoyer au casse-pipe quelqu’un qu’on apprécie et si cette personne en réchappe… peut-être qu’elle t’en tiendra rigueur.Outre ces problématiques qui devraient donc avoir un impact sur la fiction, les mécaniques du jeu induisent également un certain degré de trahison. Mais ce n’est pas de la trahison entre joueurs à base de petits papiers que tu glisses discrètement au MJ. Non, dans Dominion : Jeux de pouvoir et Maisons nobles, ton personnage se fait poignarder dans le dos mais le joueur s’y attendait et c’est même lui qui l’a mis en scène. D’un autre côté, c’est comme ça que le personnage évolue : ce sont les trahisons, les blessures et les échecs qui le font mûrir. Ou qui finissent par le tuer, bien entendu.SFU : Encore un jeu propulsé à l’apocalypse ? Mais c’est une marotte ma parole ! C’est de l’amour ou de l’obsession ?Khelren : J’aime vraiment beaucoup le système Apocalypse, oui. La principale raison est que ça reste un système relativement traditionnel, avec un MJ qui gère l’univers, l’intrigue et les PNJ, et de l’autre les joueurs qui incarnent leur personnage. Je suis à l’aise là-dessus et ça correspond bien au style de jeu qui me plaît. J’apprécie l’OSR, j’apprécie les storygames, mais j’ai débuté sur les jeux tradi. Pour autant, ils souffrent à mes yeux de défauts qui les empêchent d’être pleinement amusants. Aussi, lorsque je suis tombé sur une famille de jeux qui renouvelle intelligemment ce genre, ça a été pour moi un vrai coup de cœur.La seconde raison, c’est que la mécanique permet de gérer aisément les changements d’échelle entre les décisions stratégiques et l’action sur le moment, entre le recrutement d’une armée sur plusieurs semaines et le duel à mort pour laver son honneur qui va se décider en quelques coups d’épée. C’est très dynamique et ça m’enthousiasme pas mal parce qu’on avait beaucoup joué à du jeu politique avec d’ancienne tables de jeu mais avec des systèmes très tradi et ils géraient moins bien tout ça. Du coup, on a tendance à s’enliser. On se croit obligé de créer avant même le premier lancer de dés une situation ultracomplexe avec d’innombrables factions et PNJ. Ça semble être un prérequis dans ce type de jeu. Sauf qu’en fait, non, pas besoin se sortir de Polytechnique ou d’avoir des classeurs entiers remplis d’aides de jeu. Personnellement, je préfère l’émergence de la fiction et une situation qui débute en douceur avant de se complexifier, et là aussi, les jeux propulsés par l’Apocalypse cochent la case avec brio.​Bref, je joue beaucoup à cette famille de jeux et je ne m’en lasse pas pour l’instant. L’avantage qu’ils ont est qu’ils ne sont qu’un socle sur lequel un game designerva devoir innover et inventer quelque chose d’intéressant. Ils ne sont en rien un système générique, je change deux noms de compétences, deux dés et une somme face à un seuil de difficulté, et ça y est mon jeu est fait. Je commence à avoir une certaine expertise avec ce système (The Sprawl, Tschaï : une planète d’aventure, Godsend, Berlin XVIII 4ème édition) et revenir sur la version de Dominion : Jeux de pouvoir et Maisons nobles que j’avais écrite début 2016 et livrée à mes soutiens sur mon Tipeee (https://fr.tipeee.com/khelren) va me permettre de proposer une seconde édition solide, testée et éprouvée.SFU : Tu proposes une offre réduite pour ceux qui n’ont pas les moyens de s'acheter un jeu de rôle. Genre, tu fais vraiment confiance à ton prochain ?Khelren : Je ne suis pas naïf : bien sûr qu’il y aura des abus. Mais ils vont être tellement mineurs en comparaison de ceux qui en ont véritablement besoin que… peu importe. Si ça peut amener des gens au jeu de rôle, des gens qui n’auraient pas mis 15€ dans un produit inconnu, mais qui acceptent de prendre le risque pour 5€, c’est tout bénéf. Si ça permet à des rôlistes d’accéder à un jeu alors qu’autrement ils n’auraient pas pu parce que le ticket d’entrée devient de plus en plus cher dans les financements participatifs, alors tant mieux.Sur The Sprawl (https://fr.ulule.com/the-sprawl-jdr-cyberpunk/), je voulais que les souscripteurs en aient pour leur argent. Qu’ils aient un des meilleurs jeux cyberpunk sans avoir à se ruiner. Je voulais leur offrir un jeu de qualité. Et ma barre est placée haut. La campagne de Dominion : Jeux de pouvoir et Maisons nobles suit la même philosophie tournée vers le client. C’est sans doute pour ça que les souscripteurs de The Sprawl soutiennent autant : ils savent de quoi on est capable, ils savent qu’on est sérieux, qu’on livre de la qualité et qu’on reste à l’écoute.Donc, oui, je fais confiance aux souscripteurs et je n’ai aucune raison de me sentir trahi jusqu’à présent. Au contraire, le soutien a toujours été important et positif. Alors, je ne mets pas de gros watermark sur les versions numériques de mes ouvrages. Je ne demanderai pas des justificatifs fiscaux à ceux qui prennent l’offre budget. C’est plus pratique pour tout le monde et ça ne punit pas les gens qui acquièrent légalement mes produits.Voilà, pour en savoir plus, il faudra vous rendre sur la page Ulule du projet, qui est en financement pour huit jours encore. Les contributions vont de 5€ à 100€, soit un éventail assez large qui peut s'adapter à toutes les bourses. Et franchement, ça a l'air d'avoir de la gueule ! La sortie est prévue pour juin prochain.

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