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  • Essen 2018 - le bilan : Et il y a du lourd, du très très lourd...
    La 36e édition du Salon International du Jeu, le Spiel’18 pour les intimes, s’est déroulée du 25 au 28 octobre dernier à Essen, en Allemagne.Cette année encore, la manifestation fut un gros succès avec une participation en légère hausse tant côté exposant (1150 professionnels contre 1100 l’année dernière) que côté visiteurs (190 000 contre 182 000). Que voulez-vous : le festival d’Essen est – et reste – the place to be pour l’ensemble des acteurs du monde du jeu de société. C’est l’endroit où les éditeurs, les distributeurs, les auteurs et les fabricants se rencontrent. C’est l’endroit où on vient présenter sa dernière pépite ludique, et surtout c’est l’endroit où on vient chercher des partenaires pour la diffuser sur le marché européen voire mondial.Nos envoyés spéciaux ont bravé le rude climat de la plaine rhénane, sans parler de l’indigestion à coup de mauvaise bière et de currywurst… Tout cela pour vous rapporter de l’info toute fraiche.Voici donc une petite sélection de nouveautés qui ont retenu leur attention, et qui vont (peut-être) occuper l’actualité ludique pour les six mois à venir ! Cette sélection est forcément partielle et partiale : si vous estimez qu’un titre y a été injustement oublié, n’hésitez pas à nous contacter afin que nous mettions l’article à jour…AnkamaL’éditeur, très actif dans le domaine du jeu de société, proposait cette année plusieurs nouveautés.Commençons par Trool Park, une boîte qui propose de prendre en main le parc d’attraction éponyme situé dans l’univers de Dofus. On est sur du produit familial pur sucre : le matériel est mignon comme tout (les roues permettant de choisir sa tuile sont des mini Boufbowl, par exemple) et très coloré. Les mécaniques sont épurées et facilement assimilables mais pas dénuées de profondeur pour autant.Dans les grandes lignes, Trool Park est un jeu de pose de tuile et d’optimisation. Chaque tuile représente une attraction et permet de progresser sur une des 3 pistes du jeu (fun, frousse et gourmandise), sachant qu’il y a des interactions dans tous les sens entre les tuiles. La petite subtilité vient du mode de résolution des égalités : à chaque fois que deux joueurs se disputent une tuile, celui qui la remportera passera en dernier sur les égalités suivantes. Pas de quoi crier au jeu de l’année, mais ceux qui ont pu s’y frotter ont bien apprécié.Tales of Glory, ensuite, est un jeu de carte qui vous propose d’incarner un héros en devenir. Chaque tour représente une année de sa vie, durant laquelle il accomplira des quêtes permettant de s’entraîner au combat, de vaincre des monstres, de faire main basse sur des trésors oubliés mais surtout… D’accumuler de la gloire ! Chaque quête complétée est posée devant le joueur, formant peu à peu le chemin de la vie du héros. Il s’agit d’un jeu d’opportunisme et d’interaction forte, avec une bonne dose de planification histoire de complexifier le tout. Là encore, les premiers retours sont plutôt positifs.Pour finir, l’éditeur proposait également en avant-première Krossmaster Blast et Monster Slaughter, deux boîtes qui s’appuient sur les plateformes de financement participatif.Blackrock GamesL’éditeur a sorti le grand jeu cette année, avec énormément de nouveautés proposées aux visiteurs.Cerbères, tout d’abord, est la dernière réalisation de la boîte à jeu. Il s’agit d’un jeu coopératif mais pas trop, dans lequel les joueurs vont devoir réaliser une course contre la montre (ou plutôt contre le Cerbère) entre la porte des enfers et un misérable petit bateau qui les attends sur le Styx. Le problème, c’est que huit joueurs peuvent prendre place sur la ligne de départ alors qu’il n’y aura que 1 à 3 places sur le canot de sauvetage. Il y aura donc des déçus, mais la coopération entre les joueurs sera tout de même nécessaire (au moins pendant les premiers tours) car chaque victime du monstre changera de camps et aidera le méchant à gagner. En pratique, il faudra vérifier l’équilibrage qui est toujours délicat sur ce type de gameplay. Le challenge sera-t-il un peu près équivalent dans toutes les configurations, c’est-à-dire pas trop mou lorsque le Cerbère est tout seul et pas trop difficile lorsque deux ou trois joueurs auront été transformés en croquettes pour chien ?Parlons ensuite de Huns. Dans l’absolu, le jeu n’est pas une nouveauté puisqu’il a été présenté officiellement au FIJ de février 2018. Cependant, le salon d’Essen 2018 marque le commencement de sa carrière internationale. Les premiers retours de la clientèle locale semblent assez tièdes, en dépit des énormes qualités du titre (il faut l’essayer, vraiment). La faute sans doute à un côté gestion un peu trop léger pour le public germanique, habitué à trouver un demi-sapin débité en cubes coloré dans chaque boîte.Le studio GameFlow présentait officiellement l’excellentissime En quête du Dragon, une sorte de Livre Dont Vous Etes Le Héros pour les 4 ans et plus. C’est un titre que nous avons beaucoup apprécié, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil à la critique publiée il y a quelques semaines.Mais le petit studio avait une autre réalisation dans sa besace : il s’agit d’Affinity, un party-game original sur le thème des émotions. Le principe est simplissime : vous devez faire deviner une émotion (fun, beauté, tristesse ou glauquitude) aux autres joueurs en vous basant sur des morceaux de phrases piochés aléatoirement. Le concept fonctionne extrêmement bien, surtout avec des gens que l’on ne connait pas. Il suffit d’une ou deux parties pour en apprendre beaucoup sur ses partenaires de jeu, et il y a souvent des surprises (« non mais sérieusement, il trouve ça beau ?? »). Un incontournable des party-game de la rentrée, tout simplement, qui connaît un très beau démarrage en boutique.Le studio Blam ! proposait quant à lui Nemeton, une boîte basée sur la mythologie celte. Il s’agit d’un jeu de placement de tuile et d’optimisation, dans lequel vous devrez vous efforcer de faire apparaître les ressources dont vous avez besoin à proximité de votre druide, tout en bloquant vos adversaires. Si vous voulez avoir l’idée, disons qu’il s’agit d’une sorte de Takenoko mâtiné de Photosynthesis. Le thème plutôt original est un point fort du titre, d’autant que les auteurs ont réussi à l’intégrer parfaitement au cœur des mécaniques.Le jeu cible une clientèle plutôt familiale / familiale+. Pour ceux qui ont eu l’occasion de croiser un proto au dernier FIJ, sachez que le jeu a subi un bon coup de polish depuis lors, histoire de le fluidifier et d’accélérer les parties. L’arbre de compétence, par exemple, a disparu corps et bien. Les premiers retours sont là encore plutôt positifs, à confirmer sur une bonne dizaine de parties.Le studio proposait en complément plusieurs petites extensions pour Time Arena, la grosse sortie d’Essen 2017 qui n’a pas rencontré la réussite escomptée. Ces extensions ajoutent de nouveaux personnages, et donc de nouvelles possibilités stratégiques aux parties. A voir si cela suffit à nous réconcilier avec le titre.Dernière nouveauté et non des moindres : Fertility, la dernière réalisation de Catch’up games. Il s’agit d’un jeu de domino, très proche dans la mécanique de Sapiens. A chaque tour, on pose une tuile sur le plateau, celle-ci permettant de gagner une ressource pour chaque paire de motif réalisée. Ces ressources sont immédiatement investies dans des échoppes, et converties en point de victoire. Fertility est cependant nettement moins agressif que son prédécesseur : il n’y a plus d’ours pour venir bloquer sauvagement le développement de vos adversaires, ni de moyen de leur piquer une tuile. Ceux qui veulent conserver leurs amis apprécieront, les amateurs de jeux de péripapétipute un peu moins…Days of WonderL’éditeur vient chaque année à Essen avec un titre en béton armé, soigné sur le fond comme sur la forme, et cette année ne fait pas exception.The River, puisque c’est de lui dont on parle, nous propose de nous engager sur les rives d’un fleuve fertile et de bâtir notre propre colonie. Les joueurs devront étendre leurs frontières, aménager leur territoire, exploiter les ressources, construire les bâtiments de leur colonie. Vous l’avez compris, on a affaire à un jeu de placement de tuile et de pose d’ouvriers franchement classique mais très bien troussé. La petite originalité, c’est que l’on perd des colons (et donc des actions) au fur et à mesure du développement de sa colonie, le début de partie est donc fondamental. Un futur incontournable du jeu familial, facile à sortir, joli et plutôt rapide puisque les parties tournent autour de la demi-heure. Et puis comment un jeu qui a des Meeples en forme de dindon pourrait-il être mauvais ?FryxGamesL’éditeur présentait la dernière extension pour Terraforming Mars. Celle-ci, comme son nom l’indique, introduit un système de colonies dans le jeu. Elle était uniquement disponible en anglais à Essen, mais il devrait être possible de la trouver assez facilement dans la langue de Black’M à l’heure où vous lirez ces lignes, le distributeur Intrafin s’occupant de sa commercialisation dans notre beau pays.Game BrewerL’éditeur s’est taillé une belle réputation avec ses 2 perles ludiques : Pixie Queen et Chimera Station. Pourtant sa nouvelle réalisation, Gùgõng, place encore la barre un cran au-dessus. Le jeu est relativement simple à prendre en main pour un titre expert (tout est relatif, l’explication des règles tournant autour de la demi-heure), mais pourtant il dispose d’une profondeur de jeu tout simplement abyssale.Gùgõng est un jeu de placement de cartes. Il prend place dans la Chine du 16e siècle, sous l’ère de la dynastie Ming où les bakchichs sont fréquents et encouragés.  Vous allez donc visiter les différentes familles influentes de l’époque, leur offrir des cadeaux pour en recevoir d’autres en échange et bénéficier de certains avantages sous forme d’action à réaliser… On n’a pas affaire à un jeu de deckbuilding …
  • Les Jeux Vidéo de la Semaine : Attrapez-les tous avec Pokémon ou Tuez-les tous avec Hitman ! : Sorties de la semaine 46 : du 12/11 au 16/11
    Une semaine extrêmement riche en licences s'annonce donc ne perdons plus de temps avec cette introduction inutile.On commence avec un DLC et la sortie de The Forge venant compléter l'expérience Shadow of the Tomb Raider. Cette extension propose d'explorer une nouvelle zone de jeu vous permettant d'explorer une ancienne forge avec la possibilité de faire cette aventure en coopération. Un premier DLC pour Square Enix et son studio Eidos Montréal qui comptent en proposer bien d'autres.Au rayon des portages de la semaine, notons d'abord la sortie de Runner3 en téléchargement sur PS4. Tandis que ce jeudi, les joueurs PC pourront télécharger Little Dragons Café et les possesseurs de la Switch Mother Russia Bleeds ainsi que le premier Phantasy Star.Ce mardi, le dragon Spyro revient avec sa Reignited Trilogy comme Crash Bandicoot il y a peu. Il s'agit donc de remakes des trois premiers épisodes mythiques de la saga sortis à la fin des années 1990 sur PSOne. Le tout est proposé sur PS4 et Xbox One par l'éditeur Activision et développé par les Américains de Toys for Bob responsables de Crash Bandicoot N. Sane Trilogy. Mercredi est le jour de sortie de Hitman 2 sur PC, PS4 et Xbox One. L'agent 47 est donc une nouvelle fois de retour pour éliminer la milice d'un certain Shadow Client dont l'identité pourrait être liée au passé d'un des chauves les plus célèbres du jeu vidéo. Comme pour le précédant opus, notre assassin en costard va devoir éliminer des cibles dans des environnements vastes pouvant faire la part belle à l'improvisation comme à la planification tout en ayant un large panel de moyens afin de réaliser vos contrats. Comme depuis sa création, la série est développée par les Danois de IO Interactive et éditée pour la première fois par Warner. A noter qu'il existe des éditions Gold (surtout du contenu in game) et limitées (comprenant en plus une mallette, une fausse balle, des pièces et un canard en caoutchouc...) ayant la particularité d'être sorties en accès anticipée vendredi dernier. Ce mercredi accueille aussi Fallout 76 sur PS4, Xbox One et PC. Un épisode qui compte bien révolutionner la série. Le titre se déroule en 2102 alors que l'Abri 76 s'ouvre vous demandant ainsi d'explorer un monde très vaste (qu'on nous vend 4 fois plus grand que Fallout 4) avec de nombreuses quêtes (notamment s’enquérir du destin des autres abris 25 ans après l'apocalypse) qui vous attendent. La principale nouveauté de ce titre est l'apparition d'un mode multijoueur en coopération apportant aussi un contenu différent de l'expérience solo toujours bien présente. Un titre édité par Bethesda et développé par son studio basé dans le Maryland et responsable des séries The Elder Scrolls comme Fallout. Jeudi est le jour de sortie de Warhammer 40,000 : Mechanicus à télécharger sur PC. Ce jeu de rôle tactique vous demande de mener une escouade d'humains technologiquement avancés afin d'explorer la périlleuse planète Necron. A la tête de Techno-Priests, la progression s'annonce rude afin de gérer un groupe, ramasser des technologies inconnues et les apprivoiser pour vaincre. Edité par Kasedo Games, le jeu est développé par les Français de Bulwark Studios.Le jeu de stratégie/gestion Surviving Mars propose son premier DLC ce jeudi à télécharger sur PC. Il s'agit de Space Race qui comme son nom l'indique vous demande de pousser le plus loin possible l'exploration de la planète comme de l'espace avec l'aide de sponsors prêts à financer vos expéditions si vous vous montrez plus convaincant que la concurrence... L'extension est toujours développée par les Bulgares de Haemimont Games et éditée par Paradox Interactive.Toujours jeudi, Underworld Ascendant débarque sur PC, PS4, Xbox One et Switch en téléchargement. Ce jeu fait suite à la saga Underworld, spin-off de la licence Ultima, en proposant ici d'explorer l'Abysse stygien menacé par une créature appelée le Typhon. L'exploration de ces terres dangereuses vous permettra d'augmenter votre puissance et de gagner de précieux alliés. Le tout dans une ambiance et une approche du RPG qui fait furieusement penser à du The Elder Scrolls. Développée par les Américains de OtherSide Entertainment, l’œuvre est éditée par 505 Games.Ce vendredi, les Pokémon sont de retour avec une aventure classique développée pour la Switch. Let's Go, Pikachu et Let's Go, Evoli permettent en effet de retrouver une mouture assez classique de la fameuse saga avec des épisodes proches dans l'esprit de Pokémon Jaune. Une sorte de retour aux sources adaptée aux canons graphiques et techniques de 2018. Le tout emballé dans une aventure bon enfant se concentrant sur des Pokémon déjà existant. Comme d'habitude, les Japonais de Game Freak sont au développement et Nintendo à l'édition. Le début d'année prochaine sera marquée par le retour de Kingdom Hearts qui continue à se dévoiler dans un nouveau trailer. 
  • LE salon pour les amateurs de science-fiction, de science et de l’imaginaire : Les Utopiales 2018, ce qu'il faut en retenir
    Les Utopiales, c’est quoi ?Qui de mieux que le président de l'événement pour en parler :« Notre ambition, toujours aussi forte, est d’offrir au public des Utopiales un panorama vertigineux des possibles explorés par la science-fiction et les sciences. »Roland Lehoucq, astrophisicienDès sa création, le festival a eu pour objectif de faire découvrir le monde de l’imaginaire. Il s’adresse à un public néophyte pour lui faire prendre la mesure que sous couvert de rêve et d’évasion, la science-fiction est un puissant outil de pédagogie d’exploration du réel. Les Uto font cohabiter les univers de la science et de la science-fiction. Une singularité qui, dix-sept éditions plus tard, fait désormais du festival nantais un évènement incontournable du genre en Europe et outre-Atlantique.De l'art et des sciencesAinsi, les Uto réunissent des scientifiques, écrivains, scénaristes, dessinateurs, réalisateurs pour notre plus grand plaisir. Dix expos jalonnaient les espaces ainsi que des pôles ludiques (familiaux, escape game). Parmi les expositions les plus appréciées des visiteurs, un cabinet de curiosité et une installation faisant voyager dans l'espace et notamment dans l'univers d'Universal War 1 grâce à la réalité augmentée. Denis Bajram devant l'expo consacré entre autres à sa bande dessinée !Mais il y avait aussi du jeu vidéo indie  et un pôle ludique de plus en plus importants avec chaque jour plus de 300 joueurs côté jeux de rôle et jeux experts.Escape game à la mode aussi aux Uto !Ce festival culturel est très divers et ainsi cette année plus de 90 000 personnes ont franchi ses portes ! 225 invités sont venus à la rencontre des visiteurs, 167 tables rondes ont eu lieues, 103 films ont été diffusés, une journée Manga Tan a ravi les fans de cosplay entre autres.Le défilé cosplay du dimanche Côté cinémaLa programmation était dense et variée, en courts comme en longs métrage. Une nuit ciné a même été proposée.Voici le palmarès 2018 : Prix du jury - Compétition internationale de courts-métrages Edge of alchemy, Stacey Steers, États-Unis, 2017 Mention spéciale du jury - Compétition internationale de courts-métrages Rust in peace, Will Welles, États-Unis, 2018 Prix du jury Canal + - Compétition internationale de courts-métrages The Replacement, Sean Miller, États-Unis, 2018 Prix du public - Compétition internationale de courts-métrages Irony, de Radheya Jegatheva, Australie, 2017   Grand prix du jury - Compétition internationale de longs-métrages   Assassination Nation, de Sam Levinson, États-Unis, 2018   Mention spéciale du jury - Compétition internationale de longs-métrages   The Man with the magic box, Bodo Kox, Italie-Pologne, 2017     Prix du public - Compétition internationale de longs-métrages Freaks, de Zach Lipovsky & Adam B. Stein, États-Unis, 2018  Freaks, le choix du public !Côté BDLes fans de bandes dessinées ont eu droit à nombre de dédicace dont Lewis Trondheim et à des conférences sur leur média favori.Lewis Trondheim en pleine action !Le phénomène BD du moment, La mort-vivante, a été décryptée lors d'une table ronde entre Olivier Cotte et ses deux créateurs Olivier Vatine et Alberto Varanda. En effet, cette oeuvre est l'adaptation du roman éponyme de 1958 de Stefan Wul. Olivier Vatine avait déjà adapté Niourk. La mort-vivante est un roman différent qui commence comme de la science-fiction mais évolue rapidement en roman gothique classique. Le roman d'origine, immersif, n'avait pas développé les relations entre les personnages et il a fallu un véritable travail d'écriture pour créer de la profondeur et du lien entre les personnages de l'oeuvre. Des choix comme l'ajout d'une scène de prologue, un héros rajeuni, un backstory pour les personnages secondaires dynamisent le récit. Le trait de Varanda sublime l'oeuvre rappelant les gravures merveilleuses de Gustave Doré par les hachures et l'utilisation du clair obscur. Une fin d'album plus blockbuster assez tentaculaire et l'utilisation de la narration à la première personne (avec le dictaphone, façon journal de bord) rappelle des techniques employées par Howard Phillips Lovecraft. 3000 exemplaires de la version noir et blanc ont été vendu en 15 jours, et la version normale a été tirée à 15 000 exemplaires : un exemple de succès pour la BD franco belge actuelle.Puis Alberto Varanda nous a parlé de son futur projet qui devrait ravir les fans de comics et de super héros ! Il développe en effet 50 super-héros et leurs pouvoirs pour un comics jeune public.Varanda et Vatine, deux artistes pour un Frankestein moderne !Comme pour le cinéma, un prix Utopiales récompense la bande dessinée. Côté livresOutre le plus grand choix de livres imaginables, les Utopiales ce sont des rencontres avec les grands de la littérature de l'imaginaire et avec les petits nouveaux !Laurent Genefort et sa Sf de pointe !Pierre Bordage, le maître de l'anticipationKarim Berrouka en train de faire rire son lectorat comme il l'avait déjà fait ici !John Scalzi et Jim C. Hines étaient en grande forme !Raphaël Granier de Cassagnac et Laurent Whale en plein effort !Ben H. Winters et son nouvel opus : Underground Airlines qui devrait faire du bruit, on vous en reparlera !Les conférences autour de la littérature de l'imaginaire ont passionné les visiteurs notamment la rencontre avec Christopher Priest et celle avec Steven Erikson.Jérôme Vincent, le responsable des éditions ActuSf et Steven Erikson expliquant comment le jeu de rôle aide à écrire un roman.Le samedi matin se tenaient les Etats-Généraux de l’imaginaire. De nombreux acteurs du monde littéraire de l'imaginaire étaient présents pour annoncer les chiffres de la production (le fantastique a le vent en poupe suivi par la SF et loin derrière la fantasy), discuter de la parité dans le genre, faire le bilan du mois de l’imaginaire. Environ 70 personnes étaient présentes et désormais, les Etats-Généraux de l’Imaginaire seront l’Observatoire de l’Imaginaire.Côté sciencesLe programme était dense et de qualité avec entre autres la retransmission en direct de la méthode scientifique avec Nicolas Martin et de la conversation scientifique, deux émissions de France Culture de vulgarisation qui utilisent la SF pour expliquer le monde.Etienne Klein débattant du blob avec Roland Lehoucq et Audrey Dussutour, le lien pour l'écouter ici !Côté jeuxLes différents pôles ludiques étaient bien remplis pendant le festival avec des espace pour les plus jeunes et certains dédiés à la peinture de figurines, aux jeux experts… Quelques chiffrees pour montrer l'importance du pôle ludique désormais aux Utopiales :Murder : 2 parties total 30 personnes Game Jam JDR : 8 participants Concours scénar': entre 16 participants 2 gagnants Escape game : plus de 260 participants Atelier échanges JDR: 2 ateliers environ 16 participants Masterclass GN : 5 leçons par jours: 120 participants Tables rondes: 5 tables Ateliers enfants: 203 joueurs Nuit du survivor : 5 tables, 25 joueurs Jeux de société : 6884 joueurs 230 tables de JDR jouées (avec entre 3 et 7 joueurs) sur 5 jours (entre 1 et 5h de jeux en fonction des tables) une moyenne de 500h de JDR pour cette édition) Plus de 30 tables de JDR jouées pendant la nuit ludique.  Ca dédicaçait aussi au pôle ludique au stand Casus BelliLes éditions Sans Détour étaient présentes pour l'arrivée du nouveau Paranoïa et annoncer la sortie début 2019 des mystères de Marseille directement en boutique et le projet d’une campagne russe courant 2019 mais en Cf cette fois. Les ludistes n’étaient pas oublié avec monsieur Philippe des Pallières en personne pour expliquer le superbe Snow time.   Sébastien Célerin présentait quant à lui les nouveaux prototypes de Bragelonne games.Un prix récompense chaque année le meilleur scénario jeu de rôle du festival. Deux gagnants ont fini ex aequo cette année :Pour le jeu vidéo, une allée présentait nouveautés indies, exposition de concept arts superbes. Un prix a été attribué à Arena Spirit par Argann Bonneau, Youri Bossus, Étienne Cassin, Rémi Laot, François Mauxion pour le meilleeur jeu video réalisé à la Game jam.L’équipe des contes de Grinn avec le créateur d’un monde transmedia steampunk dont on vous reparlera : Antoine Rousselot et son studio Eode.D'autres photographies du salon, pour vous donner envie d'aller à celui de l'an prochain :Beb-Deum l'expo : des portraits surprenantsHommage au tour du monde en 80 jours de Jules Verne version playmobil !Une mandragore pas contenteBestiaire fantastique, trouverez-vous les références ?Immersion dans l'espace, et en plus on pouvait tripatouiller partout !Une illustratrice à suivre : Cindy CanévetLe steampunk est tendance !Ambiance haribo et rock 80's pour Tales from the loopAujourd’hui, les Utopiales sont le plus culturel des salons « geeks », l’espace avec la libraire de l’imaginaire la plus riche du monde, des invités prestigieux et surtout, un festival où l’on paie pour du contenu et non pour faire les boutiques. Une preuve que les littératures et autres médias de l’imaginaire méritent le détour ! 

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